OK Go !

OK Go vient de sortir l’album Hungry Ghosts et pour marquer le coup, balance une vidéo dont ils ont le secret. C’est hypnotisant, et merci le Japon : regardez les crédits pour comprendre que sans la team de malade derrière ce projet, ce clip n’existerait pas, ou en tout cas sous cette forme ! J’ai VRAIMENT hâte de voir le making-of. Notez que « drone pilot » est un taf officiel maintenant, même dans le civil. ;)

OK Go – I Won’t Let You Down

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Ambition

L’ESA (European Space Agency) a vraiment assuré avec ce court-métrage. Engager Aiden Gillen (Petyr « Littlefinger » Baelish dans Game of Thrones et Tommy Carcetti dans The Wire par exemple) était une idée de génie. Il est parfait pour ce projet, qui nous présente la mission Rosetta comme un film de SF à gros budget, grâce au talent des Polonais de Platige Image. Le message est limpide : l’eau est nécessaire à la vie, mais sans ambition l’humanité n’aurait rien fait de grandiose. Ni bousillé sa planète, mais c’est un autre sujet, vous avez 4h avant que je ramasse les copies. (La véritable justification est : the ambition to turn science fiction into science fact.)

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Paul Smith, le vrai talent

Parfois, comme tout le monde j’imagine, quand j’ai un petit pépin dans ma life, je me laisse facilement submerger de doutes. Et quand ça arrive, le découragement n’est jamais bien loin. Pourtant, je n’ai pas à me plaindre. Surtout quand je vois que d’autres, bien plus infortunés, parviennent à donner un sens à leur quotidien difficile, envers et contre tout.

Paul Smith est né avec une infirmité motrice cérébrale et pour lui, toute activité impliquant un minimum de dextérité relève du défi insurmontable. Mais l’envie de créer est plus forte que tout. Et comme son invalidité l’empêche de manier la plume ou le pinceau, il a appris à se servir d’une machine à écrire pour produire ses œuvres.

En ce moment, sous couvert de « bonnes » vannes, on galvaude beaucoup le « respect ». Mais le mot effleure à peine tout ce que je ressens pour le bonhomme.

Edit : après quelques petites recherches sur le net, je suis tombé sur la page Wikipedia du monsieur, qui m’a appris qu’il avait malheureusement dû interrompre ses activités de « peintre à la machine à écrire » dès 2004 et qu’il nous avait quitté en 2007. Du coup, je regrette encore plus amèrement de n’en entendre parler qu’aujourd’hui. So long, Paul, et bravo pour la ténacité.